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Charlie Hebdo et les droits des animaux

In animaux de compagnies - chiens - usines à chiots, ecology, environnement, Vivisection/Vaccins on janvier 13, 2015 at 6:09

CH-vivsection
Tauromachie, vivisection, chasse… Cabu, Wolinski, Charb et Tignous utilisaient régulièrement leurs crayons pour soutenir les associations de protection animale et dénoncer les souffrances animales. Ils manqueront cruellement à cette cause.
Mais la chroniqueuse Luce Lapin, qui n’était pas dans les bureaux de Charlie Hebdo au moment où l’horreur y a pénétré l’a affirmé, cet engagement s’écrit toujours au présent.
Source: http://wamiz.com/chats/actu/charlie-hebdo-et-les-droits-des-animaux-un-engagement-qui-s-ecrit-toujours-au-present-5896.html
Charlie-Hebdo-Panda-Tignous
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Protection des bélugas avant le pétrole

In Canada, ecology, environnement, petrole, politique, Quebec on décembre 16, 2014 at 2:38

Marjolaine Jolicoeur
La construction d’un terminal pétrolier à Cacouna, dans une pouponnière de bélugas, s’avère de plus en plus incompatible avec leur statut d’espèce en voie de disparition. En effet, selon un rapport du Comité sur la situation des espèces en péril (COSEPAC), le béluga est menacé «d’une disparition du pays imminente.» Pour expliquer son déclin rapide, le COSEPAC accuse entre autres « la pollution, la perturbation causée par le bruit et le développement industriel ».
On a déjà dénombré plus de 10 000 bélugas dans l’estuaire du Saint-Laurent, aujourd’hui on en compte moins d’un millier.
« Cette décision du COSEPAC vient confirmer que nous avions raison de nous alarmer du dérangement causé par les travaux de TransCanada à Cacouna », a mentionné Karel Mayrand, directeur pour le Québec à la Fondation David Suzuki, par voie de communiqué. « La nouvelle classification du béluga ne laisse plus aucune place au compromis. TransCanada doit abandonner son projet de terminal pétrolier », a-t-il ajouté.
Commentant le projet de port pétrolier à Cacouna, le biologiste Pierre Béland, fondateur de l’Institut d’écotoxicologie du Saint-Laurent à Rimouski a indiqué « qu’en 32 ans de recherche et d’efforts pour préserver le béluga, ce projet représentait la plus sérieuse menace pour l’espèce.»
Selon Patrick Nadeau, directeur général de la Société pour la nature et les parcs (SNAP) : «Il est désormais impossible de justifier scientifiquement que l’implantation d’un terminal pétrolier à Cacouna puisse se réaliser sans causer un dommage irréparable au béluga du Saint-Laurent. On doit dès maintenant accélérer la création d’une aire marine protégée dans cette zone tel que recommandé par Pêches et Océans Canada depuis plus de 15 ans».
Un site alternatif?
Le premier ministre Philippe Couillard a réagit publiquement au rapport du COSEPAC, en déclarant que TransCanada se devait de trouver un « site alternatif » pour son terminal pétrolier. Avant d’opter pour Cacouna, TransCanada a considéré d’autres sites comme Baie-des-Sables (près de Matane), L’Île Verte, Saint-Denis de Kamouraska ou Saint-Nicolas.
Le NPD contre le projet
Puisque les bélugas sont désormais considérés comme une espèce en voie de disparition, le NPD exhorte le gouvernement conservateur à rejeter l’idée d’un port pétrolier à Cacouna. «Une majorité des Québécois et des résidents de Cacouna ne veulent pas de ce projet qui n’a rien d’un projet de développement durable, a dit François Lapointe, député de Montmagny—L’Islet—Kamouraska—Rivière-du-Loup. Il n’y avait déjà plus d’acceptabilité sociale possible pour la construction d’un port pétrolier dans cette région du fleuve. Maintenant, il en va de la survie d’une espèce qui n’est plus seulement menacée, mais en voie d’extinction. Le gouvernement ne peut plus ignorer notre demande, il doit mettre un terme à ce projet.»
En octobre dernier, le NPD avait déposé une motion demandant au gouvernement d’abandonner le projet de port pétrolier à Gros-Cacouna. Les conservateurs et les libéraux avaient voté contre cette motion qui visait à protéger l’habitat des bélugas.
Les caribous aussi
Le rapport du COSEPAC, passe aussi en revue la situation de 36 espèces animales et végétales. Sa conclusion est alarmante : « la liste des espèces sauvages canadiennes en péril ne cesse de s’allonger ». Les scientifiques pointent notamment le sort fragile des caribous, dont les populations boréales sont désormais considérées comme « menacées », en raison des « impacts cumulatifs de l’exploitation pétrolière, gazière et forestière ». Le troupeau évoluant en Gaspésie est quant à lui « en voie de disparition » et pourrait disparaître d’ici environ quarante ans.

Végilience

In Végétalisme et environnement, Végétalisme et Santé humaine, veganism on juin 27, 2014 at 12:44

De l’Académie écocitoyenne: http://www.lacademieecocitoyenne.ca/notre-clim/

Plus je scrute les informations crédibles disponibles  sur le web et dans la littérature scientifique, plus il m’apparaît que si nous dépassons le seuil de +2 degrés  par rapport à 1750, c’est-à-dire le début de l’ère industrielle, des phénomènes extrêmes et incontrôlés risquent de mettre à mal la capacité des humains à survivre sur notre belle planète.

Or, si la tendance actuelle de consommation de combustibles fossiles et de déforestation continuent, ce n’est pas de 2 degrés mais de 3 à 4 que la température augmentera d’ici la fin du siècle.

La conférence de Varsovie tenue en novembre 2013 prévoit qu’en 2015, les pays participants se retrouveront à nouveau autour de la table des négociations pour discuter de normes contraignantes d’émissions de gaz à effet de serre qui prendront effet en 2020.

Ceci nous laisse 7 longues années avant que des normes contraignantes soient effectives ! Au rythme où vont les choses, autant dire que ces 7 années représentent une éternité durant laquelle le pire est possible: que nous dépassions le seuil de non-retour au delà duquel des phénomènes d’emballement incontrôlable se déclencheront. Je pense particulièrement à la fonte du pergélisol qui libérerait assez de gaz à effet de serre pour que le climat se réchauffe au-delà de ce que l’humanité pourrait endurer. S’ensuivraient des maladies, famines, guerres pour les ressources et les territoires, montée du niveau des océans. Bref… je n’ose y penser !

Vous vous dites que j’exagère ? Même la banque mondiale le dit ! Lisez ceci:

«La trajectoire actuelle nous place plutôt sur une hausse de 3 °C à 4 °C. Selon la Banque mondiale, une telle situation « déclencherait une cascade de changements cataclysmiques, dont des vagues de chaleur extrême, une chute des stocks alimentaires et une montée du niveau de la mer frappant des centaines de millions de personnes ».

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/392330/les-regards-se-tournent-vers-varsovie

Face à ces menaces bien réelles, nous disposons d’une panoplie de moyens vraiment efficaces, mais aurons-nous le temps de les mettre en application ?

Mais il y en a deux qui, plus que tout autre, sont directement applicables par vous-même: cesser de consommer des produits d’origine animale et planter des arbres partout où c’est possible, notamment dans les prairies actuellement dédiées à l’élevage.

Devenir végétalien et reboiser les prairies actuellement dédiées à l’élevage sont les deux gestes les plus efficaces pour faire la différence dès maintenant !

Philippe développe ce thème dans son petit livre vert «Végilience» et à l’occasion de plusieurs de ses conférences. Commandez le livre et invitez le à venir parler dans votre milieu !  C’est un geste facile et vraiment efficace pour sensibiliser votre monde !

VÉGILIENCE: Si on partageait équitablement les ressources de la planète, chacun recevrait moins de 3 terrains de football en surfaces productives pour subvenir à ses besoins en nourriture, logement, biens & services,… On parle de «part de partage équitable».

Mais dans la réalité, le partage n’est pas équitable et certains prennent tellement, que les ressources de la planète s’épuisent, le climat se réchauffe et des millions de personnes meurent de faim chaque année.

Dans ce livre, vous appendrez à calculer le nombre de parts de partage équitable que vous utilisez dans les principaux domaines de votre vie : alimentation, déplacements, logement et biens & services.

Vous découvrirez aussi à quel point l’alimentation pèse lourd dans notre empreinte écologique et comment il est possible d’y remédier, spécialement en diminuant ou en cessant de consommer des produits d’origine animale.

En se nourrissant avec moins de produits d’origine animale, nous pouvons aider la planète à subvenir durablement aux besoins de l’humanité et à résoudre la crise climatique.

Mais les avantages ne s’arrêtent pas là. Plus de végé dans notre assiette, mais aussi aux champs et au jardin, est le geste de résilience le plus puissant que nous puissions poser dès aujourd’hui face aux divers chocs que nous réservent nos sociétés dysfonctionnelles

 

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