Lait et cancer

Une scientifique britannique est persuadée que la guérison de son cancer du sein provient de son abandon du lait animal.  D’autres chercheurs croient que les produits laitiers favoriseraient aussi le cancer de la prostate, des ovaires, du colon, du pancréas, de la thyroïde et certains cancers chez l’enfant. La substance incriminée se nomme l’IGF-1 (insulin-like growth factor-1 ou facteur de croissance d’insuline ) que l’on retrouve à l’état naturel dans le lait de tous les animaux.

Jane Plant a été atteinte à l’âge de 42 ans d’un cancer du sein puis confrontée à quatre récidives en l’espace de quelques années : «J’avais déjà perdu un sein et subi un traitement de rayons. J’étais alors dans une chimiothérapie très douloureuse et j’avais consulté les plus éminents spécialistes. Mais au fond de moi-même je savais que j’étais en train de mourir. J’avais un mari qui m’aimait, une belle maison, deux jeunes enfants et j’avais désespérément envie de vivre. Heureusement, ce désir me donna la force pour consulter toutes les études scientifiques disponibles et de trouver une explication rationnelle au mal qui me frappait.» Elle avait une énorme tumeur sur un côté de son cou et un pronostic de survie de moins de trois mois. Il n’existait aucun antécédent de cancer du sein dans sa famille : «Seulement 10 % des cancers du sein apparaissent dans des contextes héréditaires, et la maladie ne se déclenche pas toujours, même chez les personnes qui portent les gènes mutants ».

Son mari, lui-même scientifique, revenait d’un voyage en Chine. Jane se mit à réfléchir au fait que le cancer du sein était presque inexistant dans ce pays comparé aux pays occidentaux. Pourquoi une femme sur 10 est atteinte d’un cancer du sein en Grande-Bretagne en comparaison avec les 1 sur 10 000 en Chine? Outre la pollution, les problèmes environnementaux et les antécédents familiaux, il lui sembla évident que l’alimentation avait aussi un rôle important à jouer dans la genèse des cancers. Les femmes chinoises ne mangent pas de produits laitiers, voilà peut-être l’explication, pensa-t-elle. Jane pour sa part mangeait beaucoup de produits laitiers, du fromage, du beurre, du yogourt et aussi de la viande hachée venant de vaches laitières.

Son traitement de chimiothérapie continuait mais n’avait aucun effet. La tumeur ne diminuait pas. Elle décida d’abandonner tous les produits laitiers sans exception, même ceux provenant de la chèvre, ainsi que la viande bovine. C’est quelques jours après l’élimination totale des produits animaux que la tumeur a commencé à diminuer. Une semaine plus tard, la boule dans son cou devient plus molle et petite, la tumeur rétrécissait régulièrement. Jane prit aussi des vitamines (zinc, acide folique,vitamine C) de grandes quantités de fruits et de légumes toujours de cultures biologiques. Elle se tourna aussi vers la méditation, l’acupuncture et l’hypnose afin de calmer ses angoisses. Son cancérologue fut surpris de ne pas trouver la tumeur dans son cou, s’attendant même qu’une patiente avec un type de cancer si avancé dans le système lymphatique ne puisse survivre. Par la suite, il conseilla à toutes ses patientes cancéreuses d’éliminer complètement les produits laitiers de leur alimentation.

Pour Jane, il existe des preuves scientifiques et épidémiologiques pour affirmer que les produits laitiers favorisent le cancer du sein mais aussi celui de la prostate : «Je conseille à quiconque de ne pas consommer de produits laitiers sous aucune forme que ce soit. Il faut les supprimer complètement». Maintenant âgée de 60 ans, Jane est complètement guérit. Elle donne des conférences, écrit des livres. Elle a aidé personnellement à guérir plus d’une soixantaine de femmes en leur conseillant, entre autre, d’éliminer les produits laitiers. Amanda Myer est une de celle-là. Lorsqu’on a diagnostiqué son cancer du sein à l’âge de 43 ans, la dernière chose à laquelle elle pensa fut son alimentation, car elle considérait qu’elle était saine et équilibrée : «J’avais lu quelque part que le kiwi contient beaucoup d’antioxydants, j’en mangeais donc un par jour et j’ai commencé à acheter du lait biologique». Mais il semble que même le lait biologique pouvait avoir de graves effets sur son organisme.  Suivant les conseils de Jane mais aussi de nutritionnistes travaillant pour un Centre d’aide contre le cancer (à Londres) elle abandonna elle aussi complètement les produits laitiers pour le remplacer par du soya, introduisit dans son alimentation des végétaux biologiques afin d’éviter les pesticides toxiques.

D’AUTRES CANCERS

Il existe une corrélation entre la consommation de produits laitiers et l’apparition du cancer du sein, mais aussi de la prostate, des ovaires, du colon, du pancréas, de la thyroïde et certains cancers chez les enfants. La substance incriminée dans le lait, est le facteur de croissance insuline ou IGF-1 qu’on retrouve naturellement dans les produits laitiers et dans la viande. L’IGF-1 se retrouve aussi chez les humains à titre de facteur de croissance, atteignant un pic d’activité lors de la puberté: chez les filles pubères, il favorise le développement des seins. Son activité décroît peu à peu lors du vieillissement. Un taux élevé IGF-1 peut envoyer de mauvaises informations aux cellules d’organismes adultes. Il stimule la croissance des cellules saines mais aussi cancéreuses. Selon plusieurs scientifiques, un taux élevé d’IGF-1 entraîne une prolifération anarchique des cellules, stimulant la croissance des tumeurs et conduisant à l’apparition de divers cancers. Une alimentation contenant de grandes quantités de protéines animales fait monter le niveau IGF-1. Et des taux élevés d’IGF-1 se rencontrent particulièrement chez les gros consommateurs de produits laitiers et de viande. (L’alcool fait aussi monter le taux d’IGF-1) . Certaines études suggèrent que les œstrogènes dans le lait peuvent aussi favoriser l’augmentation du IGF-1 qui à son tour mène au développement de tumeurs. A noter que le  médicament Tomoxifen donné aux femmes atteintes d’un cancer du sein, agit en réduisant le taux de IGF-1 dans le sang.

Chez les hommes, il existe un lien très clair entre le niveau de IGF-1  et le niveau de APS ou antigène prostatique spécifique. Le APS est un marqueur de protéine qui augmente avec le cancer de la prostate. Des chercheurs de l’Université d’Harvard ont établi qu’un taux élevé d’IGF-1 était plus dangereux que tous les autres facteurs dans la formation du cancer de la prostate. Les hommes ayant un taux élevé de l’IGF-1 sont quatre fois plus susceptibles de développer un cancer de la prostate que ceux ayant un taux moins élevé.L’effet négatif d’un taux élevé était encore plus prononcé chez les hommes âgés de plus de 60 ans. Ces derniers étaient alors huit fois plus à risque de développer un cancer de la prostate avec un taux élevé d’IGF-1. Un taux élevé d’IGF-1 se retrouvait dans le sang bien avant que le diagnostic du cancer de la prostate fut étabit. Si l’IGF-1 se retrouve naturellement dans les produits laitiers, sa concentration a augmenté suite aux croisements et aux modifications génétiques pour augmenter les rendements des vaches laitières.

ALLERGIES

Il n’y a pas que l’IGF-1 qui s’avère problématique dans le lait. Au début des années 1990, des chercheurs de l’école de médecine de l’Université d’Harvard ont émis l’hypothèse que des taux élevés de galactose, un sucre issu de la digestion du lactose (le sucre du lait) pouvaient endommager les ovaires. Le lactose apparaît dans le lait mais il entre dans une foule de produits alimentaires préparés industriellement, car il est utilisé comme agent pour épaissir et comme édulcorant. Cette intolérance au lactose a refait surface en Angleterre dans les milieux scientifiques en 2003. D’après deux chercheurs biochimiques, Stephanie Matthews et Anthony Campbell, à cause d’une telle intolérance, un très grand nombre d’humains souffrent de fatigue chronique, d’arthrite de type articulaire, de problèmes intestinaux (ballonnements, diarrhées, coliques) de migraines, asthme et même de tachycardie (un rythme cardiaque rapide et irrégulier).

Ces humains tombent malades parce qu’il n’ont pas l’enzyme lactase qui digère le lactose dans leur intestin grêle. Par conséquent, le lactose passe dans le gros intestin où il est ensuite « mangé’ par des bactéries intestinales inappropriées, ce qui émet des toxines dans le corps. L’intolérance au lactose touche entre 70 et 90 % des Grecs,  Africains,  Afro-Américains,  Japonais, Thaïlandais,  Philippins,  Juifs, Chinois,  Amérindiens et  Inuits. Ce phénomène d’intolérance touche les trois-quarts de la population mondiale. Dans une récente étude finlandaise, les 2/3 d’un groupe de 56 enfants diagnostiqués avec une allergie au lait de vache étaient toujours allergiques et fortement symptomatiques à l’âge de 10 ans. D’autres études montrent que beaucoup d’enfants sont allergiques au lait, mais que les parents l’ignorent. Les symptômes incluent nez qui coule, toux, infections à l’oreille et éruptions cutanées. Quand ils cessent de consommer des produits laitiers, les symptômes s’améliorent et disparaissent complètement. Apparemment, ces réactions seraient causées essentiellement par la lactose et la protéine bovine.

 DIABÈTE

Le diabète est extrêmement fréquent dans les pays où l’on consomme beaucoup de protéines animales et de produits laitiers. Plusieurs études ont explicitement accusé l’introduction de lait de vache dans l’alimentation de l’enfant comme pouvant être à l’origine de cette maladie. (Chercheurs K. Dajl-Jorgenson – L. Monetini). Certaines protéines du lait, comme la bêta-caséine A1, sont en effet soupçonnées de déclencher la production d’anticorps affectant les cellules du pancréas et conduisant à l’apparition du diabète de type I . Selon le New England Journal of Medecine (juillet l992) les protéines du lait pourraient jouer aussi un rôle dans l’apparition du diabète chez l’adulte. Les patients diabétiques insulino-dépendants produisent des anticorps contre les protéines du lait qui participent au dysfonctionnement du pancréas.

Le puissant lobby des producteurs de produits laitiers, subventionné par les gouvernements et appuyé par certaines nutritionnistes, ne cesse de vanter les bienfaits des produits laitiers en invitant à leur surconsommation. Selon les messages publicitaires repris unanimement par les médias, les produits laitiers seraient indispensables à la santé humaine, pour le calcium en particulier.

CALCIUM

L’Amérique du Nord et l’Europe sont les plus grands consommateurs de produits laitiers mais aussi champions du monde de l’ostéoporose. Plusieurs études ont montré le lien entre consommation de lait et fractures de la hanche. Dans une grande étude américaine sur la santé et la population (NHANES III) les femmes ayant subi des fractures étaient celles qui avaient consommé le plus de produits laitiers. Dans son ouvrage Lait de vache, blancheur trompeuse (Ed. Jouvence), l’auteure Anne Laroche-Walter affirme que nous n’avons pas les enzymes capables de métaboliser correctement le lait de vache, tout comme celui de la chèvre ou de la brebis. Le lait animal, qu’il soit de provenance biologique ou autre, n’est pas conçu pour l’espèce humaine : «Les hormones contenues dans le lait de vaches sont des véhicules d’informations qui vont transmettre à l’hypophyse du veau des messages adaptés à cette espèce animale particulière et pas à une autre. Imaginez une information de croissance spécifique au veau, par exemple, peser 200 kg à six mois, reçue dans l’hypophyse d’un nourrisson qui lui, dans le même laps de temps, ne doit peser que 7 à 8 kg! Que va-t-il se passer? Tout simplement, cette information spécifique, qui ne correspond en rien avec la croissance normale de l’être humain, va perturber le mécanisme sensible du système hormonal réglé par l’hypophyse et, de ce fait, déclencher toute une série de conséquences fâcheuses pour le bon fonctionnement physiologique de l’individu».

SUBSTANCES TOXIQUES

Les produits laitiers accumulent et libèrent une foule de substances toxiques. Elles peuvent provenir de la nourriture donnée au bétail : le lait contient 5 1|2 fois plus de résidus de pesticides que les végétaux. Mais elles peuvent aussi se concentrer suite à une contamination par la pollution de l’environnement, des sols ou de l’eau, par les fuites radioactives des centrales ou des essais nucléaires. À cause de la bioaccumulation, ces substances toxiques s’accumulent dans un écosystème, les animaux puis dans l’organisme des humains. Tous les produits animaux, qu’ils proviennent ou non de l’élevage biologique, demeurent touchés par ce phénomène. La dioxine et les PCB formés lors des combustions, industrielles ou naturelles, se retrouvent dans l’environnement puis la chaîne alimentaire. Chez l’humain, on estime que trois groupes d’aliments contribuent à la majeure partie de l’apport alimentaire en dioxines, à raison d’environ 30% chacun : le lait et les produits laitiers, la viande, les œufs et les poissons. Les végétaux ne compteraient que pour 5% environ de l’apport alimentaire total. Une fois les dioxines introduites dans l’environnement ou l’organisme humain, elles y restent, en raison de leur capacité inquiétante à se fixer dans les graisses et de leur stabilité chimique incomparable. Leur demi-vie dans l’organisme est en moyenne de sept ans. Chez la femme, la dioxine passe au travers du placenta jusqu’au fœtus et dans le lait maternel, contaminant dangereusement les bébés. Une exposition aux dioxines perturbe le système immunitaire, nerveux, endocrinien et peut entraîner l’apparition de plusieurs types de cancer.

À propos du PCB, le journaliste et auteur scientifique Udo Pollmer, dans son livre  Mange ou meurt, décrit comment sa teneur augmente tout le long de la chaîne alimentaire: «Lors de son passage du sol aux plantes, la concentration de PCB est multipliée par 50. Dans le lait maternel et dans le corps humain sa concentration est de 25 000 fois supérieure à celle du sol. Un Institut de recherche sur le lait a montré que chaque habitant consommait des doses inquiétantes de PCB par le biais des produits laitiers.» La pollution nucléaire rejette elle aussi des composantes dangereuses : strontium90, césium137, plutonium et l’iode131. On estime que le lait de vache contient 15 fois plus d’éléments radioactifs que les légumes feuillus, le bœuf 30 fois plus. C’est principalement par le lait que les humains absorbent du strontium90. Cet élément prend 200 ans pour disparaître de l’environnement. Il est particulièrement insidieux à cause de sa similarité chimique avec le calcium qui comme lui, s’emmagasine dans les os. Lorsqu’il est consommé par des enfants, il se concentre encore plus, car il est en concurrence avec le calcium pour pénétrer dans les os. Cette puissance radioactive pourrait provoquer le cancer des os et la leucémie. Lors d’études sur des échantillons de lait provenant de plusieurs villes d’Amérique du Nord, les plus fortes doses de strontium90 ont été trouvées dans ceux récoltés dans la province de Québec. S’ajoute à ce cocktail laitier explosif, divers métaux lourds : arsenic, mercure et cadmium . Le plomb est plus facilement absorbé par notre organisme en présence du lait et il augmente les risques de dysfonctionnement cognitif chez l’enfant.

AUX ÉTATS-UNIS À CHAQUE SECONDE UNE VACHE EST TUÉE…

A notre époque, le lait fait souffrir les humains mais il a aussi des conséquences tragiques pour les vaches et l’environnement. Les vaches ne sont pas vues comme des êtres  vivants et sensibles  mais tout simplement comme des machines à produire  encore et toujours plus de lait. Dans les élevages intensifs, les vaches bourrées d’antibiotiques et d’hormones contractent elles aussi des cancers. Le veau est toujours enlevé à sa mère. Dans l’élevage biologique, il alimente le marché de la viande de veau bio. En tant que «vache de réforme», la vache laitière finit en viande hachée. Le veau, tout comme sa mère, est transporté sans ménagement dans des camions et termine sa courte existence dans l’horreur de l’abattoir.

D’un point de vue environnemental, le problème avec les produits laitiers est le même que pour la viande. Gaspillage des ressources en eau, céréales, destruction des habitats, pollution par les excréments et émission de gaz à effet de serre. Pour fabriquer l kg de fromage il faut 5 000 litres d’eau (The Guardian)  – Les céréales requises pour 100 vaches pourraient nourrir 2 000 humains. – Une vache laitière produit plus de 130 kg soit 500 litres de méthane par jour. (Agriculture Canada)  – Une vache peut vivre plus de 25 ans mais dans l’élevage intensif elle ne dépasse guère 5 ans.

L’image positive et santé du lait présentée par l’industrie laitière et les médias ne résistent guère aux innombrables études scientifiques et épidémiologiques démontrant que le lait est potentiellement dangereux, contaminé, allergène et cancérigène. Fait grave, en conseillant aux femmes enceintes de consommer de fortes quantités de produits laitiers, on oublie de leur mentionner que plusieurs substances toxiques se concentrent particulièrement dans le lait maternel. En moyenne, le lait des femmes végétaliennes (ne consommant  aucun produit animal) contient 35 fois moins de substances toxiques que celui des non végétaliennes. À la lumière de toute cette souffrance globale, autant pour les humains, les bovins que pour l’environnement, on ne peut que difficilement considéré le lait comme un aliment apportant des nutriments indispensables à la santé. En donnant aux vaches une retraite bien méritée, les humains et la planète ne s’en porteraient que mieux. –

SOURCES: Could milk be a cause of cancer? – The Independent, avril 2002 – Cure breast cancer by avoiding all milk products – Daily Mail, mai 2002 (En ligne:www.veganimal.info) Milk and the Cancer Connection, with complete references for researchers – Hans R. Larsen – Health News Issue 76, April 1998 Viande et lait : des aliments dangereux pour votre santé – Dr. Christian Tal Schaller, Ed. Vivez Soleil

CALCIUM VÉGÉTAL – Le calcium du lait animal a un coefficient d’absorption de seulement 32 % alors que celui provenant de végétaux est absorbé par l’humain jusqu’à 61 % – 100g de chou chinois apportent à l’organisme plus de calcium qu’un verre de lait. 1|2 tasse de graines de sésame a 9 fois plus de calcium et 100 fois plus de fer que 1|2 tasse de lait de vache. Autres bonnes sources de calcium: algues, amandes, germinations, figues séchées, légumineuses et légumes verts. Le calcium contenu dans les produits laitiers provient tout de même de l’alimentation de la vache, un animal herbivore! Il faut aussi savoir que trop de calcium inhibe l’activité de la vitamine D qui aide le corps à se protéger du cancer du sein et de la prostate. Et que trop de protéines animales bloquent aussi l’assimilation du calcium.

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