La start-up Neuralink d’Elon Musk développe des implants cérébraux pour ëtre éventuellement implantés dans un cerveau humain. Elle fait l’objet d’une enquête fédérale pour infraction de la loi sur la protection animale, d’après une information de Reuters. « Cette enquête intervient à un moment de dissidence croissante des employés concernant les tests pratiqués sur les animaux, y compris des plaintes selon lesquelles, Musk fait pression pour accélérer le développement », rapporte l’agence de presse, qui a pu consulter « des dizaines de documents » et s’entretenir avec une vingtaine d’employés et ex-employés.
Depuis 2018, l’entreprise de Musk aurait tué environ 1.500 animaux, moutons, porcs et singes, selon les dossiers examinés par Reuters. Des expériences ont également été menées sur des rats et des souris.
La start-up avait déjà été montrée du doigt pour ses mauvais traitements sur des singes. L’association Peta avait notamment dénoncé l’entreprise et une bataille juridique est en cours pour obtenir des photos des singes testés à l’université de Californie.
Les expériences de Neuralink sur des singes ont duré de septembre 2017 jusqu’à fin 2020. Elles ont été réalisées conjointement avec du personnel du California National Primate Research Center (CNPRC), un centre de biorecherche financé par le gouvernement fédéral à l’université Davis.
SOUFFRANCE ANIMALE
Les dossiers vétérinaires de l’UC Davis font état de nombreuses complications survenues suite à l’implantation d’électrodes dans le cerveau des animaux : diarrhées sanglantes, paralysies partielles, oedèmes cérébraux.
Ainsi, un singe aurait subi une intervention, une partie du dispositif se “cassant” dans son crâne pendant l’implantation. A son réveil, sous la douleur, le singe se serait arraché une partie de l’implant, et a dû être réopéré, avant d’être finalement euthanasié suite à une infection de sa plaie.
Une femelle, aurait passé plusieurs mois à perdre progressivement toutes ses capacités, suite à l’implantation du système électronique dans son cerveau : après avoir appuyé de plus en plus souvent sa tête contre le sol, l’animal aurait tiré sur son implant jusqu’à le faire saigner, puis perdu sa coordination, déclenché des tremblements incontrôlables et décliné rapidement physiquement. La femelle aurait finalement été euthanasiée en mars 2019. Le rapport d’autopsie indique qu’elle avait des saignements dans le cerveau et que les implants Neuralink ont laissé des parties de son cortex cérébral « en lambeaux ».
Début 2022, la Food and Drugs administration (FDA) a refusé a Neuralink l’autorisation de mener des essais cliniques sur l’humain , car des craintes sérieuses demeuraient sur le danger que représentait la batterie au lithium de l’appareil, ainsi que la possibilité que les fils de l’implant migrent vers d’autres parties du cerveau. Mais la FDA a finalement donné son approbation a Neuralink. (Source: média Wired)
« Pour ces créatures, tous les êtres humains sont des nazis ; pour les animaux, c’est un éternel Treblinka.» Isaac Bashevis Singer –

Merci à vous pour cette information. Elle est très difficile à entendre mais mieux vaut en être prévenu.