VACCIN ET SANG ANIMAL

Un lien, très souvent ignoré, existe entre l’industrie de la viande et les vaccins. Pour les cultures de cellules, les laboratoires ont recours à des déchets d’abattoirs ainsi qu’aux peptones, des protéines de viande de cochon ou de boeuf. Les domaines de la virologie, microbiologie, biotechnologie, les expériences in vitro et la culture de cellules emploient très largement le sang et la chair animale. Les ingrédients nécessaires à la croissance des bactéries ou des cellules animales sont le plus souvent du sérum animal et des peptones de source bovine ou porcine. Toute modification biologique ou génétique nécessite une culture de cellules afin de la stabiliser et d’assurer sa reproduction. La fabrication des vaccins fait donc appel a des techniques de culture cellulaire ou de fermentation bactérienne dont la multiplication exige de gros apports nutritifs de croissance. Or, ces apports s’avèrent très concentrés dans différents tissus ou fluides animaux. Qu’ils soient cultivés dans des cellules animales ou humaines, les virus doivent être nourris avec des substances de source animale puisqu’ils ne peuvent se multiplier que dans des cellules vivantes. On a alors recours a des déchets d’abattoirs, sang, sérum et albumine, de provenance bovine mais aussi tirés du chien, singe, lapin, mouton, cheval et cochon.

Le grand favori demeure le sérum de foetus de veau. Il se retrouve dans bon nombre de vaccins: dans le Pentacel – diphtérie, coqueluche, tétanos, poliomyélite et Haemophilus Influenza B, donné aux nourrissons dès l’âge de 2 mois -, le Varivax pour la varicelle, le Pneumonvas 12 et le BCG pour la tuberculose. Le sérum bovin n’apparaît pas systématiquement sur la liste des ingrédients des vaccins mais son utilisation est généralisée dans les cultures de cellules tout comme les peptones ou hydrolysat de protéines. Le DPT – diphtérie, coqueluche et tétanos -, renferme de l’hydrolysat pancréatique de porc.

SÉRUM FOETAL BOVIN

Afin de fournir les 500 000 litres de sérum bovin achetés par les laboratoires mondiaux chaque année, plus d’un million de foetus de veau doivent être sacrifiés. Les laboratoires s’approvisionnent en Nouvelle-Zélande, au Brésil, au Mexique, aux États-Unis, en Australie, au Canada , dans différents pays d’Europe de l’Est et d’Afrique. Les vaches proviennent d’élevages intensifs, d’autres sont parfois mises enceintes spécifiquement pour la récolte de leur foetus, comme en Hongrie ou en Slovaquie. La technique pour récupérer le sang du veau peut varier et être différente dans chaque pays, pour chaque abattoir. Elle consiste, dans certains cas, à retirer le sang du cordon ombilical ou à faire une ponction de la veine jugulaire du foetus. La technique la plus largement répandue fait appel à une ponction cardiaque. Une vache enceinte est tuée. Dans un laps de temps variant de cinq à trente minutes selon les procédures en vigueur dans le pays concerné, le foetus est retiré de l’utérus de sa mère. Le cordon ombilical du veau, qui peut être âgé entre trois et neuf mois, est coupé. Une longue aiguille est insérée directement dans son coeur encore battant. Le sang est récolté par aspiration et mis dans un sac stérile. Le veau est ensuite détruit. Plusieurs pays et laboratoires se défendent de prendre le sang d’un coeur d’un veau encore vivant. Mais selon un ancien inspecteur du département américain de l’Agriculture: « Pour des raisons pratiques, le coeur du veau doit encore battre afin de recueillir une quantité suffisante de sang ». Un producteur chilien du A. Cox Commercial and Industrial Aprex Ltd. est du même avis: « L’animal est vivant quand il saigne. Le sang doit être pris par une ponction cardiaque sur un foetus vivant. Quand l’animal meurt, le sang se coagule immédiatement. Le coeur doit encore pomper afin de transporter le sang liquide hors du corps ». Par définition le veau est toujours vivant mais ne reçoit aucune anesthésie durant cette opération douloureuse. Il peut donc ressentir une grande souffrance.

 DU SANG CONTAMINÉ

Outre les considérations éthiques sur l’exploitation de l’animal vu comme un produit d’expérience et une marchandise, la contamination des vaccins et des milieux de cultures par du sérum bovin est réelle et fort inquiétante. Y a-t-il un risque dans le cas le l’encéphalopathie spongiforme bovine ou « maladie de la vache folle » ? Il a été reconnu que la mère peut transmettre la maladie à sa descendance in-utero, et que par conséquent les tissus foetaux sont susceptibles de véhiculer la contamination. Les pays producteurs de sérum foetal bovin affirment que leurs techniques de filtration évitent tout risque. Cependant, il est impossible de l’affirmer dans le cas du prion. Les marchands de sérum bovin ne peuvent jamais certifier à 100 % la pureté de leurs produits et sa non-contamination par des agents viraux ou infectieux. Il existe des virus spécifiques au sérum bovin: virus de la diarrhée bovine, herpèsvirus1, parinfluenza3, réovirus, adénovirus bovin, polyomavirus, virus de la leucémie, etc. Selon plusieurs études scientifiques, ces virus bovins ont contaminé des cultures cellulaires et des vaccins provoquant, entre autres, des cas de gastroentérites, en particulier chez de jeunes enfants. Le virus de la diarrhée bovine fut détecté dans approximativement 30 % d’une population humaine étudiée même si cette dernière n’avait eu aucun contact physique avec des animaux infectés. Selon les travaux du chercheur R. Harasawa (1995), plus de 75 % des lignées de cellules qu’il a examiné étaient souillés avec différents virus bovins; des lignées de cellules provenant de primates se révélaient elles aussi contaminées avec des souches de virus bovins.

 Il est reconnu que ces virus, en passant la barrière des espèces, peuvent muter, se recombiner entre eux ou réactiver des virus latents. De nouvelles souches de virus ont été isolées dans des cellules humaines et elles démontraient des ressemblances avec des souches bovines. Certains de ces virus ont une très longue période d’incubation, des décennies peuvent s’écouler avant qu’elles ne déclenchent des maladies chez les humains. Plusieurs produits biomédicaux, dont les vaccins, sont maintenant produits sur des lignées de cellules dites « immortelles » parce qu’elles ont été cancérisées artificiellement et peuvent se diviser indéfiniment lorsqu’elles reçoivent un nutriment comme du sang animal. En comparaison, presque toutes les cellules d’un mammifère en culture se divisent pendant 20 à 50 générations, après quoi les cellules vieillissent et meurent. Ces lignées de cellules immortelles et contaminées peuvent-elles être potentiellement dangereuses pour les humains? Plusieurs scientifiques s’inquiètent du fait qu’elles pourraient induire du matériel provoquant le cancer.

NANOBACTÉRIES ET CALCIFICATION

Il y a une dizaine d’années, les microbiologistes finlandais Olavi Kajander et Neva Ciftcioglu de la Scripps Institute of California, tentaient de déterminer les causes d’une contamination qui tuaient les cellules dans la préparation de certains vaccins. Les chercheurs ont alors réussi à isoler et à photographier une nouvelle forme de bactérie sanguine, la nanobactérie, nommée ainsi à cause de sa petite taille; elle est dix fois plus petite que les bactéries courantes, ce qui en fait la plus petite bactérie connue. Très envahissante, elle peut causer la mort des cellules. Si on la compare aux autres bactéries, la nanobactérie se développe très lentement et se reproduit tous les 3 jours alors que les bactéries régulières le font en quelques minutes ou heures. Elle ne peut se développer dans des cultures ordinaires, seulement dans le sérum ou le sang humain ou animal. En raison de sa taille extrêmement petite et de son taux de croissance lent, la nanobactérie n’a pu être détectée par les chercheurs scientifiques que tout récemment car elle exige de puissants microscopes.

 Selon les chercheurs, il y aurait un lien entre la présence de nanobactéries puis l’apparition d’une calcification de l’organisme chez l’humain. Cette pathologie de calcification serait impliquée dans le processus d’une foule de maladies: pierres aux reins et dans les glandes salivaires, épaississement des artères, bursite, tendinite, cancer des os, du cerveau et de la prostate, psoriasis, désordres du système nerveux, syndrome de Parkinson, etc. Dans presque tous les cas de cancers du sein on dénombre la présence de dépôts calcaires. Les nanobactéries bâtissent autour d’elles une coquille riche en calcium, constituant ainsi ces fameuses calcifications. Les scientifiques ont trouvé la bactérie dans chacune des 30 pierres rénales analysées. Elle a également été identifiée dans le sang de 5,7 % des 1000 sujets humains étudiés et chez 80 % des milliers de vaches testées. « Une personne peut l’avoir sans s’en douter et ne développer des problèmes que bien plus tard. Environ 20 % de toutes les maladies affectant les êtres humains présentent des phénomènes de calcification », pense Neva Ciftcioglu.

COMMENT LA NANOBACTERIE S’INFILTRE-T-ELLE DANS L’ORGANISME HUMAIN ?

Plusieurs hypothèses sur cette bactérie propre aux mammifères ont été avancées. Elle pourrait se retrouver lors des transfusions sanguines, dans le lait de vache, la viande crue ou être assimilée par les voies digestives des humains. Plus certainement elle pourrait venir de la contamination des vaccins et des cultures de cellules effectuées dans du sérum animal, sur des tissus animaux et humains puisque la nanobactérie échappe aux processus de filtration. En 2001, une étude scientifique a démontré que 100% du sérum provenant d’un troupeau de la Caroline du Nord contenait des nanobactéries. Une autre étude, européenne cette fois-ci, concluait pour sa part que 80 % des lots de sérum bovin commercialisés étaient contaminés aux nanobactéries. Lors de la 101e réunion générale de la Société Américaine pour la Microbiologie en 2001, cette contamination des vaccins et des cultures de cellules a été confirmée: la nanobactérie est un contaminant dans des produits médicaux supposés stériles. Sur 3 lots de vaccins pour la poliomyélite, 2 étaient contaminés par des nanobactéries venant d’un sérum bovin utilisé dans les vaccins et les cultures de cellules. Une tendance actuelle se dessine pour l’élimination du sérum et de tous les produits d’origine animale du milieu de culture de cellules destinées à produire des vaccins ou autres produits biomédicaux. Plusieurs milieux de culture sans sérum sont déjà commercialisés mais rien n’est encore disponible pour certaines cultures spécifiques de cellules. Pour le moment, tout demeure à un stade expérimental.

D’AUTRES CONTAMINATIONS DES VACCINS

 Les vaccins ont besoin de sérum bovin pour nourrir leurs virus tout comme un milieu vivant pour les cultiver. C’est ici qu’entre en jeu les cellules animales du singe, chien, souris ou embryon de poulet. Les cellules humaines, comme dans vaccin de la rougeole, rubéole, rage ou varicelle proviennent de tissus foetal humain d’avortements. Pendant la « purification » du vaccin, a l’aide de produits hautement toxiques comme du formaldéhyde, les compagnies pharmaceutiques affirment que la totalité du sérum bovin et des cellules, animales ou humaines, sont retirées. Elles ne nient pas cependant que des traces de protéines en provenance de ces cellules peuvent demeurer dans le vaccin.

Assez curieusement, inoculer et ingérer des vaccins contenant des tissus humains ne revient-il pas, dans un certains sens, à une forme de cannibalisme, une pratique pourtant défendue et tabou dans nos sociétés modernes?

 La mise au point de différents vaccins antirotavirus illustre bien cette manipulation problématique des virus et des tissus animaux. Le rotavirus est la cause la plus fréquente de maladie diarrhéique grave chez le nourrisson et le jeune enfant partout dans le monde, surtout dans les pays en développement. Plusieurs groupes de rotavirus peuvent être pathogènes. En août 1998, un vaccin antirotavirus, comportant à la fois 1 rotavirus de singe rhésus, 3 virus rhésus humain, des cellules diploides de rhésus foetal et du sérum foetal de boeuf a été autorisé sur le marché aux États-Unis. Après inclusion de cette mixture virulente dans le calendrier vaccinal des nourrissons américains et la vaccination de près d’un million de sujets, plusieurs cas graves d’invagination intestinale postvaccinale ont été signalés. Les 3 à 10 jours qui ont suivi la première des trois doses orales semblaient être ceux où le risque d’invagination devenait maximal. Le fabricant du RotaShield, les laboratoires Wyeth-Ayerst, a retiré le vaccin du marché des États-Unis 9 mois après son introduction mais dispose toujours de son autorisation de mise en marché. En Chine, un vaccin avec un rotavirus ovin est autorisé sur le marché. Un vaccin ayant une souche bovine de rotavirus et comportant les gènes communs aux rotavirus humains est à l’essai tout comme plusieurs autres vaccins expérimentaux: l’un d’eux utilise une souche humaine de rotavirus et deux autres sont réassortis humains-bovins.

VACCINS POLYOMYÉLITES

Une multitude d’animaux payent de leur sang et de leur chair pour cette folie vaccinale. Sur l’autel de la vivisection des millions de singes meurent pour l’élaboration, le contrôle et la mise en marché des vaccins. Ils sont les cobayes les plus recherchés pour tester la phase finale des vaccins, ce qui ne garantit en rien l’innocuité d’un vaccin lorsqu’il est injecté dans l’organisme d’un nourrisson humain. Le vaccin pour la poliomyélite est un exemple tragique, parmi tant d’autres, de cette histoire de la vaccination jonchée de souffrance animale, humaine, d’augmentation de maladies, de manipulations et de contaminations mortelles.

1934: les expérimentateurs développent un vaccin provenant de la moelle épinière infectée de singes. 20 000 enfants sont vaccinés, six en meurt; douze autres demeurent gravement paralysés. Le vaccin doit être retiré.

1954-1963: on produit un vaccin pour la polio à partir de cultures de cellules de reins de singes ou cellules Vero; des dizaines de millions de cobayes humains, aux États-Unis, en Union Soviétique, en Europe et au Canada reçoivent ce vaccin polio. Cela prendra des années à la communauté scientifique pour admettre que le vaccin était bel et bien contaminé par un virus provenant du singe, le SV40. Plus de 60 récentes études ont découvert sa présence dans des cas de cancers du cerveau et des os, de tumeurs intracrâniennes chez l’enfant et de leucémie.

1999: le Journal of National Cancer Institute confirme l’implication du SV40 dans un certain type de cancer du poumon. 2002: une équipe de chercheurs publie dans le Lancet une étude portant sur le lien entre les cas de lymphomes non Hodgkinien et le SV40; ce virus a été détecté dans 42 % des cas étudiés. Les lymphomes non Hodgkinien sont un groupe de cancers prenant naissance dans les cellules du système lymphatique et qu’on retrouve souvent chez les malades infectés par le virus du Sida VIH.

Des théories, controversées par ailleurs, indiquent qu’il est possible que le VIH ait été transmis des singes aux humains à la suite des vaccinations de masse pour la polio menées en Afrique entre 1957 et 1959 avec des vaccins obtenus à partir de cellules Vero et contaminés par un virus du sida du singe similaire au VIH. Rappelons qu’en Afrique, le Sida touche 24,5 millions de personnes ou 71 % de toutes les victimes connues. L’industrie pharmaceutique et les autorités médicales prétendent que les vaccins pour la polio disponibles au Canada et aux États-Unis et obtenus à partir de cellules de reins de singes, sont exempts de virus de singes. Pourtant, les primates hébergent un nombre considérable de rétrovirus, d’herpèsvirus et autres agents infectieux. Jusqu’à ce jour, seulement 2 % de tous les virus de singes ont été identifiés. Il est toujours possible que des virus de singes inconnus soient transmis aux humains par les vaccins. Le transfert d’un virus simien à l’humain peut en modifier la virulence et avoir des conséquences pathologiques et catastrophiques infinis. La recherche se continue tout de même aveuglement et une panoplie de vaccins se font toujours avec des cellules de singes: variole, diphtérie, rage, grippe, SRAS (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère), Sida, etc., etc.

 POUR EN FINIR AVEC LE MYTHE DE LA VACCINATION

 Pour valider le bien-fondé de l’expérimentation animale, les partisans de la vivisection parleront immédiatement des « miracles » des vaccins. Pourtant, en faisant un peu de recherches, en fouillant la littérature scientifique, une montagne de preuves s’accumule contre cet argument absurde. Sans grande difficulté, il devient évident que les vaccins présentent d’énormes risques pour la santé, qu’ils sont tous, sans exception, potentiellement contaminés et dangereux. Le « risque zéro », à court et à long terme, n’est jamais garanti en matière de vaccination. – Marjolaine Jolicoeur,Journal AHIMSA, 2005

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