Vaccin, viande et vivisection

Le mot influenza d’origine italienne rappelle qu’autrefois on croyait que la grippe survenait sous l’influence des astres. Il semble que de nos jours une autre forme de superstition se perpétue : croire qu’une injection de virus, de protéines animales, de mercure, de formaldehyde et de squalène nous protègera contre la grippe. Rest of the text: A voir ces images médiatisées présentant de longues aiguilles entrant dans des bras d’humains, passées ad nauseum à la télévision, on peut se demander s’il ne s’agit pas d’une forme de lavage pharmaceutique du cerveau. D’une hypnose collective ou d’un exercice de contrôle de la population par la peur. Finalement il ne semble pas trop difficile de rendre des humains apathiques et consentants, comme des moutons s’en allant de leur plein gré à l’abattoir. Certains médias en collaboration avec les gouvernements et les industries pharmaceutiques ont bien fait leur travail. Des millions d’humains croient dur comme fer qu’un cocktail vaccinal de substances toxiques, cancérigènes, mutagènes et allergènes est bon pour leur santé. L’appel à la peur, toujours payant. Pour attirer la clientèle, rien n’a été dit sur les côtés sordides des vaccins contre la grippe A|H1N1. Comme de leur lien, par exemple, avec l’exploitation animale dans les élevages intensifs, les abattoirs, les océans et les laboratoires de vivisection. A toutes les étapes de leur fabrication, la souffrance animale imprègne ces vaccins. Les virus des vaccins anti-grippaux se cultivent dans des embryons de poulets, parfois dans des reins de singes ou de chiens. Un de leurs ingrédients, le squalène est une huile provenant du foie de requin et le sodium déosycholate de la bile de bœuf, un sous-produit de l’industrie de la viande et dont les plus grands producteurs viennent de Chine.

COCHON GRIPPÉ

La grippe du cochon, devenue sous la pression du lobby de la viande la grippe A|H1N1, ressemble à une répétition de diverses alertes épidémiques du passé. On a eu peur de la vache folle, de la dioxine, de la fièvre aphteuse puis de la grippe aviaire. En 2004, certains « experts » prédisaient presque la fin du genre humain suite à des cas de grippe aviaire. L’apocalypse n’était pas loin. Le gouvernement fédéral canadien prévoyait même plus de 58 000 morts et la paralysie de l’économie du pays. Une pandémie de grippe aviaire était inévitable et même imminente. Partout dans le monde des millions de poulets furent abattus sans ménagement, enterrés à la va vite dans des fosses communes alors que certains bougeaient encore. Seulement en Asie, 80 millions de poulets furent éliminés. L’abattage massif des volailles devait éliminer le méchant virus aviaire, mais il circule toujours sous une forme encore plus virulente. Malgré tous les prophètes de malheur, il n’y a pas eu de pandémie de grippe aviaire chez les humains. Le scénario de catastrophe s’est avéré complètement faux, ce qui n’a pas découragé les industries pharmaceutiques. On a repris dans les grandes lignes les mêmes prédictions pour instaurer, cette fois-ci, une vaccination de masse contre la grippe porcine.

« L’un des aspects extraordinaires de cette grippe – et de toute cette saga – est qu’il existe des gens qui font des prédictions chaque année, de plus en plus inquiétantes. Aucune d’elles ne s’est encore manifestée, mais ces gens s’entêtent à les répéter. Ainsi, qu’en est-il de la grippe aviaire qui devait tous nous tuer? Rien. Mais cela ne les a pas découragés dans leurs prédictions. Parfois, nous avons l’impression qu’il existe tout un secteur industriel qui espère que cette pandémie va se produire. » (Tom Jefferson, épidémiologiste, juillet 2009, Spiegel Online International)

VIANDE ET VIRUS

 45 milliards de poulets et un milliard de porcs vivent sur toute la planète afin de satisfaire l’appétit vorace des humains pour la viande. Mondialement, 5 milliards de poules pondent chaque année près de 100 milliards d’oeufs et les plus grosses fermes avicoles peuvent contenir parfois plus d’un million de poules. L’hypothétique pandémie de grippe porcine de 2009 aurait commencé au Mexique dans la communauté de La Gloria dans un élevage intensif de porcs de la Smithfield Foods, plus grand producteur de porcs au monde. La compagnie détient des fermes et des usines dans plus de 26 états américains et dans 9 autres pays. Elle élève et tue près de 14 millions de porcs chaque année et vend aussi de la viande bovine et de la volaille. Smithfield possède plus d’une centaine de compagnies qui vont des dindes Butterball aux produits Weight Watchers. Ses plus gros clients sont les fast-foods McDonald et Burger King.

La Gloria, une communauté de 3 000 personnes, a souffert de plusieurs cas de maladies respiratoires semblables à la grippe porcine, faisant plusieurs morts. Les habitants ont tenté à plusieurs reprises d’obtenir l’aide des autorités afin de mettre fin à la pollution de la multinationale du cochon, ce qui a mené plusieurs leaders locaux en prison. Ceux ayant osé critiquer l’élevage intensif de Smithfield ont reçu des menaces de mort. Smithfield a toujours nié le lien entre l’émergence de la grippe porcine et ses activités d’élevage intensif. La région autour de La Gloria compte aussi de nombreux élevages intensifs de poulets où des épidémies de grippe aviaire ont éclaté en 2008. Les industries de la viande n’ont pas plus de respect pour la santé des animaux que pour celle des humains. Et les industries pharmaceutiques font fortune avec ce manque de respect.

VACCIN ANIMAUX

 Pour survivre aux conditions de leur détention, les porcs et les volailles des élevages intensifs ont besoin d’énormes quantités d’antibiotiques mais aussi de vaccins. L’industrie de la « santé animale », évaluée dans le monde à 19,2 milliards de dollars, attire les convoitises des groupes pharmaceutiques car elle bénéficie d’une croissance encore plus supérieure que celle de la pharmacie humaine. Récemment, Sanofi-Aventis a racheté pour 4 milliards de dollars à l’américain Merck sa participation dans leur coentreprise Merial, numéro trois mondial du médicament vétérinaire. Au Canada, plus d’une centaine de vaccins ont été homologués pour l’élevage du porc et de la volaille. Tout comme ceux destinés aux humains, les vaccins pour les animaux contiennent des virus vivants ou atténués, de l’aluminium, du squalène et du thimerosal|mercure.

Selon Bernice Wuthrich – Chasing the Fickle Swine Flu, Science, mars 2003 – les vaccinations massives d’animaux pour certains types de virus anti-grippaux pourrait favoriser la mutation des virus ou créer une résistance aux vaccins. Aux États-Unis, une grande majorité des truies gestantes sont maintenant vaccinées avec plusieurs virus anti-grippaux, dans l’espoir de transmettre à leurs porcelets des anticorps protecteurs. Mais les vaccins ne peuvent «protéger» contre toutes les souches de virus impliqués. De l’aveu même des fabricants de vaccins, les cochons vaccinés développent une forme de grippe et ce malgré la mythique théorie des anticorps venant de la mère.

« Une réaction immunitaire, si forte soit-elle, obtenue avec de tels vaccins expérimentaux à partir, qui plus est, d’une souche qui ne pourra correspondre à celle de l’hypothétique pandémie par le jeu des mutations incessantes, ne signifie en aucune façon que le sujet sera protégé, mais seulement sensible au vaccin injecté, comme c’est le cas après toute injection de produit chimique ou d’allergène.» (Dr. Marc Vercoutère, La Vaccination contre la grippe, mythe ou réalité?)

Au lieu de régler globalement les problèmes de santé engendrés par les industries de la viande, les animaux malades et la pollution, on s’abandonne au rêve du vaccin protecteur. Complices d’un cercle infernal, les industries pharmaceutiques ont elles aussi recours à l’élevage intensif des animaux et aux sous-produits de l’abattoir.

PONDEUSES DE VACCINS

Les virus des vaccins ont besoin de cellules vivantes pour se reproduire. Celtura le vaccin A|H1N1 de Novartis est cultivé dans des reins de chiens, celui de Baxter dans des reins de singes. L’Arepanrix de GlaxoSmithKline (GSK) donné au Canada est cultivé dans des embryons de poulets. L’industrie des œufs collabore activement avec les industries pharmaceutiques Pour obtenir des embryons de poulets servant à l’élaboration des vaccins, au cours des cinquante dernières années, des millions de poules furent exploités ainsi que des milliers de coqs pour les fertiliser. En 2008, au Canada seulement, près de 830 000 poules pondeuses étaient impliquées dans ce commerce, dont 562 000 au Québec. Mais cette année, suite à la psychose de la grippe A|H1N1, la production d’œufs destinée aux vaccins s’est accélérée. Des couvoirs ont convenu d’augmenter leur production afin de fournir davantage de poules. En cas de pénurie de mâles, l’insémination artificielle a même été envisagée. La souche du virus de la grippe A|H1N1 étant plus difficile à cultiver dans les œufs que ceux de la grippe saisonnière, un nombre supplémentaire d’oeufs a été requis.

Un embryon de poulet est fort différent – et plus vivant en quelque sorte – qu’un œuf non fécondé acheté en magasin. Les embryons de poulets se forment entièrement après 35 heures d’incubation et on peut voir leur cœur battre dès le cinquième jour. Ils proviennent d’un accouplement entre une poule et un coq. Comment finissent-ils dans un vaccin? Une fois pondus, les œufs se retrouvent dans des couvoirs afin de favoriser la croissance de l’embryon. Après neuf à douze jours d’incubation les compagnies pharmaceutiques injectent le virus à l’intérieur de l’œuf pour sa réplication. Les virus baignent autour de l’embryon, dans le liquide allantoïque, l’équivalent chez l’humain du liquide amniotique. Ce liquide ou l’embryon lui-même est traité avec différents produits chimiques et du thimerosal. Cette macération permet selon les laboratoires pharmaceutiques de « digérer l’embryon». L’embryon est ensuite tué par refroidissement et le liquide est prélevé.

Toute la chaîne industrielle de production du vaccin A|H1N1 a été retardée suite une contamination mortelle des embryons de poulet. Richard Marchand, microbiologiste et infectiologue à l’Université de Montréal, a déclaré sur les ondes d’une radio montréalaise en octobre 2009: « Le virus est constitué d’une composante aviaire et les oeufs embryonnaires qu’on a utilisés, mouraient ou produisaient moins parce que la composante aviaire était toxique pour les oeufs de poulet … tout le monde l’a découvert un peu par surprise, on n’est pas les seuls au Canada, les quatre manufacturiers sur la terre ont fait la même découverte en même temps.»

Les vaccins cultivés dans des cellules animales peuvent contenir des virus inconnus, au potentiel ignoré. Des virus apparemment inoffensifs ont la capacité de passer de l’état latent à celui de virulent quand on les inocule à une autre espèce, animale ou humaine. Par le passé, nombre de vaccins furent contaminés par des virus qui n’avaient pas été identifiés. En 1966, sept chercheurs allemands du laboratoire Behring trouvèrent la mort en travaillant sur des primates, pour des vaccins contre la polio et le typhus. Trente autres chercheurs ont été malades sans qu’on puisse reconnaître le virus responsable. Le transfert d’un virus simien à l’humain peut en modifier la virulence et avoir des conséquences dramatiques. Dans les années 50, on a produit un vaccin pour la polio à partir de cultures de cellules de reins de singes (dites Vero). Des années plus tard et après bien des controverses, plus de 60 études ont découvert la présence d’un virus provenant du singe, le SV40, dans des cas de cancers du cerveau et des os, de lymphomes non Hodgkinien, de tumeurs intracrâniennes chez l’enfant et de leucémie. Jusqu’à ce jour seulement 2% de tous les virus de singes ont été identifiés. Malgré cela, des virus cultivés sur des cellules Vero se retrouvent encore dans de nombreux vaccins : grippe, polio, variole, diphtérie, rage, Rotarix (de GSK pour la gastroentérite), etc.

Fin octobre 2009, le groupe pharmaceutique suisse Novartis a démenti que son vaccin Celtura pourrait ne pas recevoir le feu vert des autorités, suite à la découverte de contaminations par des bactéries de source animale. Ce vaccin pour la A|H1N1 est produit à partir de cultures cellulaires de reins de chiens et permet, selon Novartis, une production plus rapide que la méthode sur des embryons de poulet. (Novartis commercialise aussi un vaccin pour la grippe A|H1N1 provenant d’embryons de poulet). Des bactéries auraient été relevées dans les lots testés par Swissmedic, l’autorité suisse en matière de vaccins. Malgré cette affaire de bactéries, en novembre, le vaccin à base de chien a été homologué en Allemagne, là où il est fabriqué déjà par millions de doses afin d’être distribué dans plusieurs autres pays. Novartis a reçu des commandes pour ses vaccins A|H1N1 de 35 gouvernements, dont la France et les Pays-Bas. Le gouvernement américain a passé, à lui seul, deux contrats avec Novartis d’une valeur totale d’un milliard de dollars pour tout le processus de la production des vaccins A|H1N1.

Selon le journal suisse Tagesanzeiger, Celtura serait une version d’un autre vaccin anti-grippal, le Aflunov/Fluad H5N1 (souche aviaire) responsable d’avoir tué plus d’une vingtaine de personnes lors de tests cliniques, en Pologne, en 2008. Plusieurs vaccins fonctionnent sur un mode « mock-up », c’est-à-dire que les données sont extrapolables à d’autres souches à fur et à mesure de l’arrivée de nouveaux virus. L’Arepanrix est le même vaccin que le Pandemrix mis à part que le premier est fabriqué au Québec et le second en Allemagne. Pandemrix a d’abord été développé comme un «mock-up » vaccin, avec la souche aviaire H5N1 du virus de la grippe appelée A/Vietnam/1194/2004. Après le début de l’hypothétique pandémie A|H1N1, GSK aurait remplacé la souche du virus aviaire de Pandemrix avec la souche porcine A| H1N1. La mise en marché d’Arepanrix et de Pandemrix fut autorisée à partir de données existantes et élaborées pour le virus grippal H5N1. En d’autres mots, on veut prévenir une grippe porcine par des données provenant d’un vaccin de souche aviaire. Et on nous demande, comme le dr. Elwyn Griffiths de Santé Canada « d’avoir une confiance totale en ce vaccin ». Faut-il aussi, plein de foi, s’agenouiller devant les autorités pour recevoir notre injection?

VIVISECTION

Partout dans le monde GSK possède 14 centres de vivisection utilisant des animaux. Elle accorde aussi des projets de recherche à des contractants comme la Huntingdon Life Science (HLS). Ce centre de recherche tue plus de 75 000 animaux chaque année pour différentes industries pharmaceutiques afin de tester médicaments, vaccins, détergents ou pesticides. HLS a été rendu célèbre suite à une campagne fortement médiatisée d’un groupe de militants pour les droits des animaux le Stop Huntington Animal Cruelty (SHAC). SHAC a dévoilé des preuves vidéos accablantes montrant des chercheurs de HLS qui falsifiaient des données scientifiques ou maltraitaient cruellement des cobayes animaux. Les laboratoires de GSK testent leurs vaccins et leurs médicaments sur une panoplie d’animaux : rats, souris, cochons d’inde, lapins, poissons, porc, chiens, chats et primates. Il est effroyable de remarquer que dans leur recours à l’expérimentation animale, les laboratoires pharmaceutiques se contredisent et mentent pour arriver à leurs fins. Pour démontrer l’efficacité ou l’innocuité d’un vaccin, il sera testé sur des animaux. Si le vaccin amène des effets secondaires dangereux chez une espèce animale, le laboratoire pharmaceutique affirmera qu’on ne peut toujours extrapoler ces données vers l’organisme d’un humain. La compagnie ira de l’avant pour faire homologuer son produit en passant sous silence les études négatives ou en minimisant les conséquences hasardeuses pour l’humain. La vivisection est une pratique immorale envers les animaux mais c’est aussi une fraude scientifique. A quoi sert la torture de millions d’animaux de laboratoires si les industries pharmaceutiques ne tiennent compte des études sur le modèle animal que lorsque cela fait leur affaire, pourquoi continuer ces méthodes cruelles et absurdes?

Selon un document interne de GSK (datée du 21 octobre 2009) les données cliniques sur l’Arepanrix sont extrêmement limitées. La nouvelle version du vaccin A|H1N1 est un cocktail expérimental de fragments viraux, de métaux lourds et de produits chimiques. Pour ce vaccin pas de données cliniques pour les humains, les enfants, les personnes âgées ou les femmes enceintes. La capacité du vaccin à « induire une protection » a été évaluée lors d’une infection expérimentale chez le furet, « considéré comme l’animal le plus près de l’humain lorsqu’il est infecté par l’influenza. »

Dans sa demande pour son brevet européen, GSK a indiqué qu’il avait expérimenté plusieurs sortes de vaccins anti-grippaux sur des embryons de poulet, mais aussi sur des cellules rénales de chien, de singe et de porc. Dans des études sur des rats avec son vaccin de souche H5N1, GSK a remarqué une incidence accrue de malformations fœtales et un retard de la maturation neurocomportementale. Malgré ces données alarmantes, GSK à nier la corrélation entre les malformations et son vaccin.

D’autres études indépendantes révèlent qu’un adjuvant du vaccin A|H1N1, le Polysorbate 80, est une source d’infertilité chez les rats.

 Un autre adjuvant le squalène déclenche chez les rats une inflammation chronique du système immunitaire liée à l’immunité et spécifique aux articulations comme la polyarthrite rhumatoïde, selon une étude datant de l’an 2000 et publiée dans l’American Journal of Pathology. Quantité d’études scientifiques provenant de plusieurs pays confirment le développement de maladies auto-immunes chez des animaux soumis à des injections de squalène, allant de la sclérose en plaques au lupus érythémateux. Connu aussi pour leur donner le cancer.

Le formaldehyde (ou formol) a provoqué des cancers et des mutations génétiques lors d’expérimentations animales. Le thimerosal lorsqu’il est injecté à un primate s’accumule dans son cerveau. Le système nerveux central et les reins sont les cibles des composés mercuriels, avec au-delà d’une certaine dose des symptômes de défaut de coordination motrice. En 1967, une étude parue dans l’Applied Microbiology a constaté que des vaccins contenant du thimerosal et injectés à des souris provoquaient leur mort. Dès son ajout dans les vaccins en l930, son fabriquant Eli Lilly savait que le thimerosal pouvait causer des dommages et même la mort d’animaux ou d’humains. En 1935, des chercheurs à l’emploi de Pittman-Moore, un autre fabricant de vaccins, a averti Lilly que ses déclarations au sujet de la sécurité du thimerosal ne concordaient pas avec leurs données : la moitié des chiens ayant reçu des vaccins au thimérosal étaient tombés gravement malades. Le danger potentiel du thimerosal n’a pas empêché les industries pharmaceutiques de l’incorporer dans leurs vaccins et de continuer à le faire. L’Arepanrix en contient 5 mg et celui sans adjuvants donné aux femmes enceintes 10 fois plus, soit 50 mg.

MENSONGES ET DICTATURE DE L’ARGENT

Deuxième société pharmaceutique en importance au monde, GSK a réalisé en 2008, un chiffre d’affaire de 43 milliards de dollars. En 2008 toujours, Ottawa a accordé une subvention de 40 millions de dollars à GSK, alors que Québec a versé une contribution financière non remboursable d’un montant de 20 millions étalé sur trois ans. A la vue de tous ces transferts d’argent entre les gouvernements et GSK, il n’est guère étonnant de constater que c’est l’Aperandix de GSK qui a été choisi comme l’heureux gagnant pour vacciner la population. La dictature de l’argent s’accommode toujours avec les conflits d’intérêts et le lobbying intensif. Presqu’à l’aveuglette, nos gouvernements ont mis en place une vaccination de masse avec un vaccin expérimental venant d’une industrie pharmaceutique au passé trouble. L’histoire de GSK recèle des affaires de corruption, de fraudes, de pratiques peu recommandables, d’études biaisées et de manipulations de données. Le vaccin pour l’hépatite B de GSK est impliqué dans plusieurs cas de sclérose en plaque suite à une vaccination massive en France. On a accusé GSK (avec Sanofi Pasteur) d’avoir orchestré la campagne médiatique de vaccination des années 90 en France de manière à faire vacciner la population le plus largement possible. Les industries pharmaceutiques ont délibérément mis l’accent sur un mode de transmission de l’hépatite B très rare, celle par la salive. Au plus fort de cette campagne médiatique, la demande française pour le vaccin pour l’hépatite B était tellement grande que certaines pharmacies se retrouvèrent en rupture de stock. En janvier 2008, GSK a été poursuivie en justice pour « tromperie sur les contrôles, les risques et les qualités substantielles d’un produit ayant eu pour conséquence de le rendre dangereux pour la santé de l’homme». En France plusieurs procès sont en cours, pour des cas de scléroses en plaque après un vaccin pour l’hépatite B.

GSK a aussi occulté certaines données sur la paroxétine qu’on retrouve dans le Paxil, le Deroxat et le Seroxat. Des dirigeants de GSK ont décidé d’épurer les résultats négatifs contenus dans une étude parce que selon eux « il serait inacceptable du point de vue commercial de parler du fait que l’efficacité de la paroxétine n’a pas été démontrée, puisque cela saperait le profil global de la molécule. » (Document interne de la Medical Association Journal) Le Paxil a été impliqué dans des suicides et des malformations de fœtus particulièrement au niveau du cœur. A l’origine testé sur des rats le Paxil avait démontré des malformations congénitales, mais GSK passa outre les études pour commercialiser son antidépresseur le plus prescrit au Canada, avec des ventes mondiales de 3 milliards de dollars.

Partout dans le monde, Paxil fait face présentement à des centaines de procès. GSK semble aussi avoir sciemment passé sous silence certaines études sur la nocivité d’Avandia, médicament prescrit pour contrôler le taux de glucose chez les diabétiques mais impliqué dans plus de 87 000 crises cardiaques. Un cardiologue ayant voulu alerter la communauté scientifique sur les risques à long terme de l’Avandia, a été menacé de poursuites légales par GSK.

REFUSER LA PEUR

Au moment où des enfants souffrent de malnutrition ici même au Québec, que la pauvreté rend malade et que le système de santé est à bout de souffle, les gouvernements n’ont pas hésité à investir plus de 1,5 milliard de dollars dans une vaccination de masse pour une hypothétique pandémie. (Chiffre du journal Globe and Mail) A elle seule, la campagne de publicité vantant les mérites du vaccin A|H1N1 a coûté 4,5 millions. Le virus de la grippe A/H1N1 a déjà muté partout dans le monde, en Norvège, en Chine, au Brésil, en Ukraine, aux États-Unis et au Mexique. Cette mutation amènera-t-elle une résistance au vaccin et l’échec de cette vaccination de masse? Quels seront les effets secondaires à long terme de ces substances toxiques et de ces virus d’humains et d’animaux recombinés, mutants et résistants, en interaction avec d’autres substances ou produits chimiques? Fournir encore plus de cobayes humains aux industries pharmaceutiques?

Il est tout à fait impossible de vacciner et de « protéger » les humains – et les animaux – contre toutes les maladies et les virus. Il n’y a que les industries pharmaceutiques pour croire en une telle fumisterie. Le dogme vaccinal repose sur une vision réductrice de l’être humain perçu comme un rat de laboratoire victime des virus et d’une médecine de troupeau. Chaque être humain est unique et réagit à sa façon aux maladies ou aux virus, selon son niveau d’énergie, ses émotions, ses antécédents familiaux ou médicaux, son interaction avec l’environnement, son hygiène de vie et son alimentation.

Dans leur course aux profits, les industries pharmaceutiques propagent le virus le plus dangereux qui soit : celui de la peur. Peur de maladies pas encore survenues dans notre organisme et qui ne nous toucheront peut-être même pas ou très peu. Peur ressentie par les animaux exploités pour leur viande, leurs embryons et leurs cellules et se retrouvant dans leur chair. Peur formant une chaîne infinie jusque dans la viande consommée par les humains et qui les rend encore plus vulnérables à cette émotion, porte ouverte à tous les contrôles.

 Des alternatives existent pour se protéger et guérir de la grippe sans vaccin.(1) Comme celle de manger beaucoup de fruits et de légumes mais aussi de se questionner sur cette consommation démentielle de viande, de poisson et de produits animaux. Dans un livre remarquable – Le Rapport Campbell – l’auteur Collin Campbell passe en revue des centaines d’études scientifiques et épidémiologiques sur le danger des protéines animales. Même une petite quantité d’aliments d’origine animale est associée à des maladies chroniques, cardiaques, aux cancers et au diabète. Si des protéines animales ingérées peuvent déclencher de telles maladies, se faire injecter directement dans l’organisme des protéines de poulet, de singe, de porc ou de chien est tout aussi problématique, sinon plus.

Tout est lié et interdépendant : vaccins, élevages intensifs des industries de la viande, changements climatiques, pollution de l’environnement, empoisonnement des humains, violence faite aux animaux dans les abattoirs et torture du vivant dans les laboratoires. Se faire injecter des substances provenant de la souffrance et de l’exploitation des animaux ne peut apporter la santé physique, mentale et spirituelle. Pas plus à nous qu’à toute la planète. – Marjolaine Jolicoeur, 2010

 (1):http://www.ass-ahimsa.net/vaccins7.html

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